Ce que fait ton jumeau, et ce qu'il ne fait pas
Cinq capacités, et six choses que TwinRun ne sait pas faire. Les secondes sont aussi détaillées que les premières.
Tes fichiers suffisent
Archive d'export complète, ou fichiers FIT et GPX un par un : c'est la voie universelle, ouverte à toutes les montres. Quand il est proposé, un connecteur Strava peut s'y ajouter — aucun compte tiers n'est consulté sans que tu l'aies connecté toi-même.
Une archive réelle de plusieurs centaines de sorties s'importe en une fois. Les activités déjà connues sont reconnues et ignorées : réimporter la même archive ne crée pas de doublons.
Un jumeau qui te ressemble
Chaque sortie est découpée en segments de quarante mètres. De cet ensemble, TwinRun extrait ce qui te caractérise : ton allure de référence à plat, la façon dont elle s'effondre quand ça monte, ce que tu récupères en descente, et comment ton rythme tient sur la durée.
La courbe est la forme typique : on est le plus rapide en légère descente, pas à plat. C'est un fait mesuré, et ta propre courbe s'affiche dans l'application.
Un temps, et ce qu'il vaut
Le modèle parcourt le profil du GPX segment par segment et applique ce qu'il sait de toi à chacun. Tu obtiens un temps central, une fourchette, et le détail de ton allure tout au long du tracé.
La fourchette s'élargit d'elle-même quand le parcours sort de ce que tu as déjà couru — plus long que ta plus longue course, ou avec une part de pente soutenue jamais rencontrée. L'application te le dit au lieu de te laisser croire à la même confiance partout.
Trois façons de répartir l'effort
Le même parcours, la même forme, trois manières de le courir : partir prudent, tenir un rythme stable, ou partir vite. TwinRun calcule les trois et te montre ce que chacune donne.
Ces profils sont indépendants de la décroissance d'endurance. L'endurance dit de combien l'allure moyenne baisse quand la course s'allonge ; le pacing, comment l'effort est réparti à l'intérieur. Le premier est structurel, le second est un choix.
Le même parcours, dans la durée
Chaque prédiction est conservée avec le parcours qui l'a produite. Relancer le calcul quelques semaines plus tard crée une nouvelle version : rien n'est écrasé.
C'est ce qui permet de lire une progression sur un objectif identifié, au lieu de comparer deux chiffres sortis de leur contexte.
Illustrations construites sur des données de démonstration. Aucune ne représente les sorties d'un coureur réel.
Ce que TwinRun ne fait pas
Un outil qui énumère ses angles morts dit quelque chose sur la façon dont il traite le reste. Autant les connaître avant d'importer ton archive.
Aucun plan d'entraînement
TwinRun prédit un temps sur un parcours ; il ne dit pas quelles séances faire pour l'améliorer. C'est un outil de projection, pas un entraîneur.
Aucune synchronisation automatique
Tes activités n'arrivent pas toutes seules : tu les téléverses, ou tu lances toi-même la synchronisation d'un compte que tu as connecté. L'import de fichiers restera toujours disponible sans condition.
Ni météo, ni poids porté, ni technicité réelle
La chaleur, le sac, la boue et les pierriers changent un temps de course, et le modèle ne les connaît pas. La température a même été testée puis écartée, faute d'une mesure exploitable.
Aucune notion d'altitude
Le modèle ignore l'effet de l'altitude sur la performance. Les courses de haute montagne sont donc prédites trop rapides, et c'est écrit sur la page Méthode plutôt que découvert le jour J.
Rien sans tes données
Un compte neuf ne prédit rien. TwinRun ne compare pas ton profil à une base d'autres coureurs : sans ton historique, il n'a aucun modèle de toi — et une prédiction sur un parcours très différent de tes courses passées reste une extrapolation.
Aucun conseil médical ou nutritionnel
TwinRun manipule des mesures sportives et, si tu la renseignes, ta fréquence cardiaque. Il n'en tire aucune recommandation de santé et n'a pas vocation à le faire.